SOC 2 Type I vs Type II : par quoi commencer ?
SOC 2 Type I vs Type II : différences, timelines, preuves, et cadre de décision pragmatique pour les startups qui vendent à l’entreprise.
SOC 2 n’est pas seulement “passer un audit” : c’est démontrer à vos clients que vous opérez de manière responsable. Le moyen le plus rapide de créer de la valeur est de choisir le bon type de rapport au bon moment, selon ce que vos prospects exigent réellement.
Version courte
- Type I : photographie à un instant T — vos contrôles sont-ils conçus correctement ?
- Type II : conception et efficacité opérationnelle sur une période (souvent 3–12 mois)
Si vous vendez à l’entreprise et avez besoin d’un jalon crédible rapidement, le Type I est souvent la meilleure étape. Si les prospects exigent une preuve d’opération sur la durée, le Type II est l’objectif.
Ce que les clients veulent dire quand ils demandent “SOC 2”
Souvent, “SOC 2” est un raccourci pour “réduire le risque”. Ils peuvent attendre :
- Un Type I pour débloquer procurement
- Un Type II pour des usages plus sensibles/régulés
- Un statut “SOC 2 en cours” avec timeline crédible + preuves
- Des réponses sur des contrôles précis : accès, logs, gestion d’incident, SDLC, risque fournisseur
Avant de promettre une date, clarifiez la demande exacte.
Comment décider
Trois variables gouvernent la décision :
- Exigences commerciales : Type I, Type II, ou “in progress” suffisent-ils ?
- Temps : le Type II impose une fenêtre de mesure, impossible à “compresser à zéro”
- Responsabilité des contrôles (ownership) : sans responsables et routines de collecte de preuves, le Type II devient douloureux
Cadre de décision pragmatique
Choisir Type I d’abord quand…
- Vous avez besoin d’un jalon crédible en 6–12 semaines
- Vous construisez encore le système opératoire (responsables, routines, preuves)
- Vous voulez réduire la friction sales sans sur-promettre
Le Type I valide la conception et la documentation. Il ne prouve pas l’opération sur plusieurs mois.
Choisir Type II d’abord quand…
- Vos acheteurs l’exigent explicitement
- Vos opérations sont stables et vous pouvez soutenir la fenêtre de mesure
- Vous avez déjà des routines répétables (on/offboarding, change control, incidents)
Timelines réalistes
- Type I : readiness + implémentation + scheduling audit (souvent 6–10 semaines selon gaps)
- Type II : même travail + fenêtre d’opération (souvent 3–6 mois, parfois 12)
Vous pouvez accélérer la préparation, pas la fenêtre.
Chemin fréquent (Series A → croissance)
- Gap analysis + scoping
- Implémenter les contrôles et un workflow de collecte de preuves
- Type I pour débloquer le pipeline
- Opérer de façon stable, puis Type II
Ce que “ready” signifie réellement
La préparation (readiness) n’est pas un bundle de politiques PDF. C’est un système vivant :
- Contrôle d’accès : moindre privilège, MFA/SSO, offboarding fiable
- Change management : revues, approvals, audit trails en prod
- Gestion d’incident : process, rôles, preuves de postmortems
- Risque fournisseur : inventaire, revues, contrôle au renouvellement
- Collecte de preuves : routines avec responsables, pas du one-shot
Pièges fréquents
- Sur-scoper dès le départ (tout inclure, tout contrôler)
- Contrôles sans responsables (scramble à l’audit)
- “On a fait une fois” : Type II requiert une preuve répétée
- Approche tool-first : l’outil aide, mais le process passe l’audit
Pour un plan pragmatique et une timeline réaliste selon vos contraintes, commencez par Préparation conformité.
Besoin d’aide sur ce sujet ?
Nous aidons les équipes à mettre en place ces pratiques en production—sans complexité inutile.
Aucune préparation requise. Nous partageons un plan sous 48 heures.
Réserver un appel découverte de 20 minutes